Partager l'article ! les acteurs de l'environnement de l'entreprise: Darwin qui n'était pas une demi-mandarine, a di ...
Le management écocentrique
Cet article est là pour être commenté, amendé. Vous pouvez le faire par le biais de commentaires que je
recevrai avec grand plaisir. Pour cela il suffit d'un clic sur ajouter un commentaire ; lors de votre première
contribution sur over-blog, il vous sera demandé de donner une identification : un nom, un email et éventuellement votre site WEB.
Darwin qui n'était pas une demi-mandarine, a dit :
"Ce n'est pas le plus costaud qui survit, ce n'est pas le plus malin, c'est celui qui réussit à s'adapter aux contraintes d'environnement".
Voilà qui est écocentrique.
Raison de plus pour reprendre la plume après 3 mois d'abstinence.
Pourquoi ce long silence ?
Le sujet "l'écocentrisme" s'était échappé !
Au premier semestre, mon activité m’a permis d’avancer sur le chapitre des données (référentiel, données non structurées), sujet sur lequel je reviendrai qui m'a tenu éloigné des modèles d’affaires, réseaux de valeur.
Mon activité de conseil traite de réseau de valeur et réseau d’information. La balance est parfois, déséquilibrée.
Ces dernières semaines, je me suis recentré sur ce qui est au cœur du management écocentrique,
c’est-à-dire l’influence qu’a l’entreprise sur son environnement économique et social.
J’entreprends donc un feuilleton de l’été
où chaque épisode sera centré sur un aspect de la question.
Premier épisode du feuilleton de l’été, le « scope radar ».
Sur un scope radar, que voit-on ? Des objets présents dans l’espace aérien qui entoure la station radar.
Au départ, il s’agit d’échos, plus ou moins intenses selon la signature des objets, que l’on peut situer en distance, direction et altitude. Avec plusieurs échos successifs, on connait la vitesse et la direction de déplacement de l’objet. Puis, il est possible de recevoir un signal d’identification dans un premier temps pour savoir si l’on avait affaire à un allié ou à un ennemi (IFF : Identification Friend or Foe). A présent, on peut identifier un aéronef grâce à ses transpondeurs, le suivre et connaître ses paramètres de vol.
Par analogie, l’application du scope radar à l’espace de l’entreprise permet d’identifier les acteurs qui évoluent dans cet espace et de leur appliquer quelques caractéristiques :
1. quels sont les acteurs présents dans le scope de l’entreprise ?
2. quelle est pour chacun, la force de la relation de cet acteur avec l’entreprise ?
3. Quelle est son importance dans les modèles d’affaire qui importent pour l’entreprise ?
4.
a-t-on affaire à un allié ou à un
adversaire ?
Cette analyse apporte une bonne perception des acteurs clés au sein de l’écosystème de l’entreprise, ce sont les acteurs auxquels il faut s’intéresser en
priorité.
Ce premier niveau d’analyse, permet d’identifier les lacunes importantes dans l’occupation -par l’entreprise- de son écosystème.
1. Le cas le plus classique est une relation intense avec des acteurs de faible importance et qui ne veulent franchement pas de bien à l’entreprise
2. Un deuxième grand classique est l’absence de relation avec certains acteurs majeurs du secteur.
3. Le troisième classique est l’absence d’effort pour faire d’amis de solides alliés.
Il donne quelques programmes d’action immédiate et éclaire et oriente toute la suite de l’action.
L’objectif final -plus ambitieux- est d'acquérir une maitrise de cet environnement :
· Surveiller les acteurs qui opèrent dans l’environnement de l’entreprise,
· Faire adhérer les principaux à une vision commune.
· Prendre le leadership des principaux modèles d’affaire régentant l’écosystème ou entrer dans l’intimité des leaders existants.
· Concevoir et animer le système d’information fédéral
interentreprises.
A bientôt, pour la
suite.