Partager l'article ! les alliés de l'entreprise: Friend or foe, « ami ou ennemi ? C’est un peu sommaire. Et ri ...
Le management écocentrique
Cet article est là pour être commenté, amendé. Vous pouvez le faire par le biais de commentaires que je
recevrai avec grand plaisir. Pour cela il suffit d'un clic sur ajouter un commentaire ; lors de votre première
contribution sur over-blog, il vous sera demandé de donner une identification : un nom, un email et éventuellement votre site WEB.
Friend or foe, « ami ou ennemi ?
C’est un peu sommaire. Et rien n’est définitif. Et, on peut être un peu des
deux.
Alors comment mieux cerner la qualité de la relation avec les acteurs de
l’environnement de l’entreprise.
Dans les années 70, Jean-Christian Fauvet apportait une aide considérable aux cadres
et agents de maitrise en leur mettant en main des outils pour analyser les relations sociales.
L’un des enseignements était que les relations étaient à la fois « synergiques » et « antagonistes » ; l’un est l’autre ne s’annulant pas mais se composant en une résultante.
Jean-Christian faisait aussi découvrir que : antagonismes et synergies n’étaient pas des mystères mais se manifestaient au quotidien par des actes et des comportements bien concrets. En analysant les manifestations, on pouvait à la fois évaluer l’ampleur de l’antagonisme et de la synergie et aussi en donner les grandes caractéristiques. Notamment en appréciant les bases rationnelles et les aspects irrationnels mais bien réels de ces positions.
Une autre dimension aidait beaucoup l’encadrement : le pouvoir. Quel était
le pouvoir réel ou supposé de ce partenaire ? Et le pouvoir de faire quoi ?
Il s’en suivait quelques règles simples de comportement. Pour contenir les antagonismes et pour favoriser les synergies et s’en servir.
Bien plus tard, j’ai retrouvé cette méthode dans un grand cabinet américain complétée
d’une autre dimension, l’analyse de la maturité du partenaire.
La maturité est un point essentiel pour le management écocentrique. Sans maturité,
difficile de s’ouvrir sur le monde, de s’aventurer efficacement dans son environnement, de dépasser l’action quotidienne, d’être un leader.
Carte des acteurs
Largement inspirée de la sociodynamique et de son père Jean-Christian
Fauvet, cette approche vaut beaucoup
par le travail qu’elle induit sur la compréhension du pourquoi de l’attitude de chaque acteur.
Fort de ce viatique – antagonisme, synergie, pouvoir, maturité- il est possible de compléter la première analyse faite sur le scope radar en déployant ce que JC Fauvet appelait une stratégie des alliés.
Cela consiste à renforcer la capacité d’agir des alliés avérés ou potentiels et à limiter la capacité de nuire des opposants éventuels ; tout en donnant, aux autres, matière à s’impliquer positivement.
L’un des vecteurs est l’information que l’on peut donner à chaque acteur pour donner plus d’objectivité à leurs jugements et les aider dans leur action. Cela permet de démonter les procès d’intention de gens mal informés, d’étayer des crédits d’intention et -l’information étant un pouvoir- de doper certains alliés.
A propos je cherche l’auteur de cet aphorisme : « le manager est comme un soutien gorge :
Il contient les débordants, il recadre les égarés, il soutient les défaillants et il développe les rachitiques ».
Je cherche aussi l’auteur de : « une donnée devient une information lorsque vient à la rencontre d’un problème. » Mais c’est une autre histoire.
De plus, certaines actions majeures viseront à mieux gérer les conflits et situations conflictuelles.
Pour autant une stratégie des alliés est avant tout un travail pour renforcer le rôle, le pouvoir et l’efficacité de ceux qui sont ou peuvent être les alliés de l’entreprise. Cela passe le plus souvent par des opportunités de coopérations effectives qui permettent aux dirigeants de se côtoyer et aux professionnels de travailler de concert.
La stratégie des alliés est un pas de plus sur le chemin qui pénètre l’intimité des acteurs de l’environnement de l’entreprise.
A bientôt, pour la suite.